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  • Les légendes de Bué et Lucien Jény

    Lucien Jény a fait, sur Bué, un travail exemplaire. Il a lié mémoire écrite et mémoire locale. De ces éléments, il a tiré un ouvrage bien construit. Nous avons la chance d'avoir, depuis, des éléments inconnus à son époque. Il nous appartient de confronter les éléments qu'il nous apporte aux faits que nous connaissons.

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  • Pierre-Georges Duhamel n'est plus

    Il est des matins où l'on déteste les informations qui viennent. C'est le cas en ce vendredi. En ouvrant ma boîte courriel, un message m'a appris le décès de Pierre-Georges Duhamel.

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    Fils du gérant du silo de Veaugues, il a fait des études de médecine et est devenu généraliste en région parisienne. Il fut aussi maire-adjoint de sa commune, Boulogne-Billancourt.

    Mais, outre par ses origines, il était surtout connu chez nous par les ouvrages qu'il a écrits. Il est l'auteur d'une biographie du Grand Condé, de Les fourmis de Dieu, de l'or des Chouans réécrit sous Le trésor du moulin de Mourût, Quand les Francs mourraient pour Jérusalem, l'enfant des diables et Jean de Berry. Tous ces ouvrages ayant un lien direct avec le Cher.

     Je n'ai eu le plaisir de le rencontrer que deux fois. La première, c'était alors que j'oeuvrais dans les radios locales. J'avais réuni quatre auteurs, Pierre Braud pour l'imagier du du de Berry, Jacques Faugeras pour Perrinet Gressart, Julien Molard, pour vers l'unité de la France et Pierre Duhamel pour Jean de Berry afin de deviser sur la guerre de Cent ans. Si les deux premiers n'avaient guère fait que de la figuration, le dialogue entre Pierre-George Duhamel et Julien Molard étaient des plus instructifs. Je publierai prochainement ces dialogues en hommage à l'auteur disparu.

    La dernière a eu lieu avant son départ définitif de Veaugues. C'était à l'été 2012. Je venais de rédiger le chapitre sur le moulin de Mourût des grandes affaires criminelles du Cher. Ensuite, j'avais lu le roman Le trésor du moulin de Mourût. Lors d'une rencontre à la tour de Vesvre, je lui avais demandé rendez-vous et il m'avait reçu dans sa bibliothèque. Il m'avait proposé sa documentation qui était très proche de celle que j'avais pu obtenir. Puis il m'avait expliqué que, enfant, il accompagnait son père dans ses tournées commerciales. Et qu'au moulin de Mourût, il avait été impressionné par ce lieu et les histoires qu'on racontait. D'où son roman.

    Un hommage lui sera rendu prochainement par les amis de Marie du Berry.